jeudi 30 mai 2013

Interview-Swan-Blackrain Mai 2013

Salut Swan, alors le nouveau single « Blast me up » est déjà sorti, es-tu satisfait de son accueil par les fans ?
Salut Daily Rock, alors pour l’instant la plupart des retours que nous avons eu l’ont été de notre entourage proche donc bien évidemment, ce n’est pas très objectif ! Mais nous l’avons déjà joués en live et ce morceau fonctionne plutôt bien donc c’est très positif pour la suite.
Comment qualifierais-tu le nouvel album par rapport au précédent ? (Lethal dose of…sorti en 2011)
Tout d’abord, la production n’est pas comparable. Avoir un homme d’expérience comme Jack Douglas (célèbre producteur américain) à nos côtés a été bénéfique sur tous les points. Les titres de cet album sont plus aboutis et nous avons travaillés dur pour en arriver là. Et nous n’avions jamais enregistrés en studio auparavant…
Les médias aiment comparer les nouveaux groupes avec les anciens, ça te flatte ou bien ça t’énerve plutôt ce genre de comparaison ?
Que l’on dise que l’on copie tel ou tel artiste ne fait pas forcément plaisir ! Ensuite, que l’on nous compare à d’autres ne nous dérange pas…il y a des comparaisons plus flatteuses que d’autres tout simplement.
Globalement, quels titres préfères-tu sur ce nouvel album ?
Je dirais le titre « Re-evolution new generation » qui sonne très moderne et qui ferait un bon single aux Etats-Unis d’après Jack Douglas. A voir donc…
Pourquoi avoir choisi la guitare plutôt qu’un autre instrument ?
Au collège, j’y suis venu tout naturellement par contre le chant s’est imposé à moi car nous ne trouvions pas de chanteurs et il a fallu que je m’y colle (rires)
Vous avez déjà assurés les 1ères parties d’Alice Cooper, de Scorpions, de Steel Panther…un autre groupe manque au palmarès peut-être ?
Je pense immédiatement à Aerosmith ! D’ailleurs, il était question de faire leur 1ère partie en France. Nous avons maintenant la même maison de disque (Sony Music) et Jack Douglas ayant produit leur dernier album, cela facilitait grandement les choses. Mais comme ils ont tout annulés…ce n’est que partie remise je l’espère !
Ecoutes-tu quelques nouveaux groupes ou restes-tu globalement fidèle aux classiques ?
Je n’ai pas trop de temps malheureusement pour écouter de la musique car nous répétons beaucoup mais j’aime en ce moment Papa Roach et Ghost (ces 2 groupes seront d’ailleurs présent au Hellfest cette année).
Vous serez sur scène le 22 Novembre prochain au Divan du Monde pour défendre cet album mais as-tu d’autres dates à me confirmer ?
Nous serons au festival Megascène à Saint Colomban près de Nantes le 07 Juin et il y aura sans doute une tournée française autour de la date du 22 Novembre à Paris.
Un grand merci à Swan pour sa gentillesse et à Olivier Garnier pour son professionnalisme.

mardi 28 mai 2013

arno chroniqueur sur www.daily-rock.fr, webmaster de Buckcherry France (Facebook), bénévole au Hellfest Open Air...et papa de 2 magnifiques enfants !


Chronique-Anthares "Pro memoria" 28/05/2013

Anthares est un groupe de Thrash metal 100% breizh qui a existé et beaucoup tourné entre 1997 et 2002 !
La sortie de leur album « Pro memoria » en 1999 bien noté dans la presse spécialisé leur a permis notamment d’assurés les premières parties de Loudblast…

Ils reviennent donc après 11 ans d’absence avec en projet plusieurs concerts, des nouveaux titres et un nouvel album qui sortira très bientôt.
Insensible aux modes et au temps, réfractaire à toute notion d’évolution, la musique du groupe est solidement ancré dans le style Thrash des années 80′s.
Ils n’ont pas viré depuis néo-metal ou indus et c’est tant mieux pour les fans de la première heure.
Attention, il s’agit bien là de chroniquer leur seul et unique album (en attendant le prochain) et de se rappeler que ce style de musique n’est pas forcément très prisé dans nos contrées !
L’ambiance Anthares est bien présente, les soli sont propres, le chant est diablement efficace et me fait penser par moment à Lips du groupe canadien Anvil.
C’est pas renversant c’est sur mais ça passe agréablement bien grâce à une production sèche et brutale.
Un album sympathique qui devrait ravir la plupart des fans de Thrash old school.
Sortez les vestes à patch…

Chronique-Burning Lady "Until the walls fall" 27/05/2013

Formé en 2008, Burning Lady composé de Sophie (vocals), Mulder (guitar) Alex (bass) et de Ripoll (drums) ont déjà faits plus de 150 concerts en Europe et partagé l’affiche avec de nombreux noms de la scène alternative (Lofofora, Mass Hysteria, Tagada Jones, La Souris Déglinguée…).

Leur créneau ? du punk rock bien maitrisé et porté par une voix féminine taillé pour le genre !
Sorti le 03 Mai dernier chez l’excellent label allemand Concrete Jungle Records, ce 1er album devrait être un exhutoire pour les publics de tous bords, amateurs de punk rock comme les néophytes.
Ce quartet lillois joui d’une solide réputation live grâce à leurs prestations rapides et énergiques et la surprise n’est jamais loin grâce aux nombreuses influences de chaque membre du groupe (Rock & Roll, Reggae, Folk…).
15 titres au compteur pour cet album, cela peut paraitre beaucoup mais pour ce genre de style, ça passe tout seul ! Les titres s’enchainent sans aucun problème et on adhère immédiatement à cette musique incisive et rentre-dedans !
Mention spéciale à Sophie (qui a tout d’une grande) qui assure le steak derrière le micro en nous proposant une palette au niveau voix rarement entendue en France dans ce style !
Dans le genre frontwoman qui décolle le papier peint, elle ressemble dans un tout autre style à Candace Kucsulain du groupe de Hardcore Walls of Jericho !
De l’énergie à revendre qui me fait penser que si tu es en couple avec une nana pareille et qu’elle te demande d’aller faire la vaisselle, et ben tu la ramènes pas et t’y vas direct !!!
Une présence énorme donc et un groupe qui bastonne derrière sans aucune faute de goût, c’est assurément le groupe qui monte dans le genre…Les Chtis sont dans la place !
Un grand coup de Doc Martens (placement de produit) dans la fesse gauche et pis c’est tout !!!
A voir en live le plus rapidement possible…

Chronique-Helldorado "Bones in closet" 22/05/2013

Originaire de Stavanger en Norvège, le groupe Helldorado est composé de Morten Jackman (Drums) de Dag Vagle (Guitar & vocals) et de Hans Wassik (bass).
Ces trois musiciens aiment l’univers de Sergio Leone, Robert Rodriguez ou de David Lynch et cela se sent dans leur musique.

Les sonorités vous renvoient dans un de leurs longs métrages et les yeux fermés vous verrez le film défiler sous vos paupières !
L’atmosphère est bien particulière et superbement stéréotypée, les riffs sont désertiques et poussiéreux. Les cuivres façon Mariachi et la slide guitar apportent beaucoup à cette production atypique.
On imagine très bien le désert du Nevada, le soleil qui cogne sur la nuque, les vautours qui rôdent à la recherche d’une éventuelle proie, la désagréable sensation d’avoir la bouche sèche et la fatigue qui se fait sentir à chaque pas.
C’est un vrai délice auditif et l’on pense parfois à Tom Waits, Johnny Cash ou bien Nick Cave pour la manière de chanter.
Sur d’autres titres, on voit déjà les belles bagnoles, les blousons de cuir, les courses poursuites et les mecs qui draguent autour d’un bon hot dog.
Inutile d’écrire des tonnes sur ce CD, il vous suffit de l’écouter et de le savourer un bon Whisky à la main !
Plaisir garanti même si ce groupe fait plus dans l’hommage appuyé que dans l’originalité.
Tout simplement la bande-originale d’un film que Quentin Tarantino n’a pas encore tourné !

Chronique-Tombstone Highway "Ruralizer" 22/05/2013

Il ne faut jamais se fier aux apparences dit-on souvent !
Et c’est tout à fait le cas avec ce groupe italien que l’on croirait venir tout droit du pays de l’oncle Sam.
Ce combo emmené par HM Outlaw (membre de Forgotten Tomb pour les connaisseurs) sonne plus américain que certains groupes texans, c’est pour dire !
Les intonations sont profondément sudistes (qui a dit: Hellyeah ?) sans pour autant tomber dans la facilité et le déjà vu !
Ils ont su digérer toutes leurs nombreuses influences pour en faire quelque chose de carré et d’efficace.
L’aspect brut de Black Label Society, le feeling de Lynyrd Skynyrd, la lourdeur de Corrosion of Conformity et vous obtenez le son proposé par cet excellent groupe originaire de Piacenza.
Certains titres enfoncent direct la cage thoracique, le groove est vraiment du tonnerre et les riffs pèsent des tonnes.
Un gros travail mélodique et harmonique avec quelques escapades musicalement intéressantes (Banjo, Keyboard, Bottleneck…) notamment sur « At the bitter end » et sur la reprise très personnelle de « Mississippi Queen » de Mountain me donne immédiatement envie de rappuyer sur la touche « Play » !
On sent une très grande cohésion entre le bassiste, le guitariste et le batteur…le chanteur quant à lui est très convaincant dans sa justesse.
En bref, on est charmé par le sens du refrain, les arrangements soignés, la débauche de guitares bien puissantes, la rythmique implacable et la voix irréprochable du chanteur.
Line-up : HM Outlaw (Vocals, Banjo…) Daniele Zoncheddu ( Guitars) Emilio S.O.B Sobacchi (drums)